Le contenu de cet ouvrage constitue, tout d’abord, un hommage à
un ami, feu Dr. Ferid Bouslama. Il aborde, peu ou prou, les thèmes
et les sujets que l’on a évoqués avec cet ami depuis cinq ans.
C’est donc un « patchwork », semblable à des films de festival.
On y trouvera des essais sur l’adaptation des œuvres littéraires
au cinéma, réunissant quelques œuvres remarquables de beauté,
de maîtrise et de fidélité ; une réflexion sur « l’illectronisme ». Un
nouveau concept, équivalent de l’illettrisme…
On y parle également de football, de la manière…
cinématographique de filmer un match de football (même si on
explique, paradoxalement, la difficulté de faire un film parlant de
ce sport. Un sport qui ne sied qu’à la transmission en direct et est
rétif à la fiction), et de prise de vue, lors de rencontres sportives,
en considérant que la caméra est un outil de captation aléatoire,
car une caméra est, par essence, borgne et son objectif n’est pas
objectif, suivant l’angle de prise de vue. La caméra ne peut pas, par
conséquent, se substituer à un arbitre.